Prépa Orthophonie – Tout donner, Rien lâcher !!!-Témoignage N°10

Prépa Orthophonie – Tout donner, Rien lâcher !!!-Témoignage N°10

Témoignage N°10

Suite à une année de prépa à CPMP, j’ai obtenu le concours d’orthophonie à Lille.

J’ai intégré CPMP après une année de faculté (L1 sciences du langage). Pour ma part et au vu de la difficulté du concours d’orthophonie, il était indispensable de faire une préparation.

CPMP a été une préparation très utile et enrichissante et les petits effectifs de classe ont été un atout. Le fait d’être peu en classe permet de créer des affinités et de mieux avancer pour les concours. Je pensais d’abord que le travail seule était la meilleure solution. J’avais tort. C’est en travaillant en binôme qu’on avance mieux et plus vite. C’est donc ce que je conseille vivement.

La charge de travail en prépa a été assez lourde. Je travaillais tous les soirs environ 4 heures. Je variais énormément les exercices (1h de vocabulaire, 1h de culture-générale, 1h de logique, 1h de bio...) et je variais les façons de réviser. Si vos révisions peuvent être ludiques, c’est la meilleure solution. Le week-end, j’apprenais le vocabulaire pour toute la semaine suivante et je faisais des exercices tout en me laissant du temps libre. J’ai compris surtout au milieu de l’année (vers février-mars) qu’il était très important de se laisser du temps libre et surtout, j’ai pris confiance en ce que je savais. S’aérer l’esprit permet de mieux retenir les informations nouvelles par la suite.

Ce qui a été le plus intéressant à CPMP pour ma part a été le nombre d’examens qu’il y a eu. C’est en exerçant qu’on apprend énormément !

Pour ce qui est des concours, j’en ai passé 9

Les premiers étaient ceux de décembre : Caen et Nantes. Je ne savais pas si j’avais réussi, mais je me sentais prête et savais que c’était pour cette année. En janvier, j’ai eu deux mauvaises nouvelles : « non admissible ». J’ai continué à travailler avec le même rythme, et ne me suis pas découragée, même si ces refus m’avaient fait énormément peur. Au final, je n’ai su qu’en avril que j’avais eu 99 points à Caen et qu’il en fallait 100 pour être admissible. Alors, si vous avez des refus, ne baissez pas les bras trop vite. De plus, les concours sont tous très différents.

Le mois de février a été le plus compliqué pour moi, entre stress, fatigue, perte de confiance... Tous les concours sont ramassés sur cette période. Il faut donc travailler un maximum tout en s’entourant de personnes saines dans votre vie. Au concours d’Amiens, la fatigue et plusieurs événements m’ont fait me rendre au concours totalement désespérée. J’ai essayé de donner le meilleur de moi-même mais j’avais l’impression que c’était peine perdue. Pourtant, j’ai été admissible à ce concours, et à quatre autres durant cette période (Poitiers, Lille, Paris, Nancy).

J’ai été 9ème sur liste complémentaire à Amiens, admise sur liste principale à Paris, 11eme sur liste complémentaire à Lille. J’ai donc décidé de ne pas passer Poitiers et Nancy. J’ai été rappelée à Amiens et à Lille.

Une fois que vous êtes convoqués à l’oral, le plus dur est derrière vous. L’important à l’oral est de montrer qui vous êtes réellement, sans artifice, et votre motivation. En plus, les listes complémentaires remontent assez vite.

Ne découragez jamais, plusieurs fois je me suis dit que je n’y arriverai pas. Croyez en vous, travaillez en groupe, gardez du temps libre et toutes les cartes seront de votre côté !

Angèle

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